Charcuterie avec ou sans "cochonnerie" ?

 

La parution de l’ouvrage « Cochonneries »*, en fin d’année dernière a remis de l’huile sur le feu dans un secteur déjà bien critiqué.

 

Et pour cause, le journaliste d'investigation Guillaume Coudray dépeint une filière industrielle prête à tout pour plus de rendements, quitte à mettre en péril la santé des consommateurs. 

 

 * « Cochonneries » du journaliste d’investigation Guillaume Coudray aux éditions La Découverte, publié fin 2017 

 

 

Au banc des accusés se trouvent le nitrate de potassium (E252 ou"salpêtre") et le nitrite de sodium (E250), deux agents hautement cancérigènes. 

 

Ces deux additifs présents dans de nombreux jambons ne sont absolument pas indispensables à la fabrication.

Mais ils ont l’avantage de donner un aspect rosé au jambon, sans quoi il serait naturellement grisâtre. 

 

Ils permettent aussi de réduire le temps d'affinage des jambons et de les conserver plus longtemps ! 

Outre la lecture très instructive, voire angoissante de ce livre, je ne peux que vous conseiller de miser sur la qualité lorsque vous achetez du jambon ! Vérifiez qu’il ne contient QUE 2 ingrédients naturels, de la viande de porc et du sel et aucun additif alimentaire (nitrite, nitrate, colorant, arôme artificiel...) dans l'élaboration de son produit. 

Lequel ? je n’en citerai qu’un, même si ce n’est (heureusement) pas le seul : le Jambon de Parme, commercialisé à grande échelle et non sujet à la polémique. 

En effet depuis 1993, le Consortium du Jambon de Parme s'engage à n'utiliser aucun additif alimentaire.   

Il n'est constitué que de 2 ingrédients naturels : des cuisses de porc scrupuleusement sélectionnées, du sel de mer, un peu de vent pour accélérer le séchage... et rien d'autre !

 

De quoi garantir aux gourmets un plaisir gustatif sans danger pour la santé.

 

 

 

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